Mercredi 10 juin 2009
C'est dans le journal L'Union de ce matin et l'article en question traite de l'éventuelle montée en Ligue de nos chers amis de Charleville-Mézières.

Actuellement en Lettonie où l'équipe de France féminine dispute le Championnat d'Europe, Thierry Balestrière est revenu hier sur l'actualité qui secoue la Ligue féminine depuis quelques semaines après l'annonce des rétrogradations, pour raisons financières, des clubs de Villeneuve-d'Ascq, Calais, l'Union Hainaut et Reims.
Selon le président de la LFB, les espoirs du Reims Basket Féminin ne reposent désormais que sur le CNOSF. « Contrairement à Villeneuve-d'Ascq et Calais qui peuvent encore fournir des documents, la Chambre d'appel a statué pour Reims et confirmé la rétrogradation. Je ne vois pas comment elle reviendrait sur sa décision, et après il n'y a pas d'autres juridictions fédérales », précise Thierry Balestrière.
Seul recours : le CNOSF. « J'ai rendez-vous le mardi 16 juin pour la conciliation », indiquait hier Bernard Lavergne à l'instant où il adressait à la Fédération le dossier « de la dernière chance » dans lequel figure la lettre de soutien de la Ville de Reims.
« Soit la Fédé nous réintègre compte tenu des nouveaux éléments, soit elle campe sur sa décision et attend la conciliation du CNOSF. D'ailleurs, je pense qu'elle attendra », poursuivait le président du RBF. Quant à l'éventualité d'appeler Charleville-Mézières en LFB, Thierry Balestrière a été formel. « Si besoin, on ne peut aller chercher que parmi les quatre premiers de la saison régulière de NF1. Charleville n'en fait pas partie. A aucun moment nous les avons contactés ».

www.lunionpresse.fr

Quelles sont les chances pour Reims de rester en Ligue ? Aucune idée. Mais si le CNOSF nous refait le coup de Clermont-Ferrand l'année dernière et vu comment cela  a porté chance aux auvergnates, à mon avis, il vaudrait mieux s'abstenir. D'ailleurs en coulisses ça bruisse au taquet. On annonce Jannault à Tarbes (bon courage aux bigourdans si cela se réalise) alors que Pochet, Sinico et  Bouthors seraient (parait-il) en recherche de club. Sans oublier qu'on est toujours sans nouvelle de Sy. Bref, ce n'est pas très luisant en Champagne.

Pour Villeneuve d'Ascq, dont le président chantait à tue-tête que la DNCG faisait du zèle, le moins que l'on puisse dire, c'est que maintenant, on est plutôt en train de serrer les fesses dans l'attente du verdict de l'appel que de chanter La Marseillaise. Ça fait même bizarre de constater comment le discours change d'une semaine à l'autre. Ça fait bizarre, certes, mais ça fait aussi beaucoup rire...

À Calais, zéro nouvelle. La seule entrée enregistrée est celle de la jeune Kelly Corre en provenance de Mondeville. On ne fait pas une équipe avec une seule joueuse et là aussi ça chante beaucoup moins fort que la semaine dernière. À mon avis ça sent pas bon du tout.

Pour finir, le Hainaut repart en N1 avec un budget riquiqui (!) et une équipe qui, pour le niveau, laisse rêveur. Par contre, et contrairement à ce que pouvait annoncer Corinne Benintendi qui reprendra l'équipe, je ne suis pas si sûr que les nanas qui restent de la pitoyable aventure UHB soient ravies d'avoir à continuer d'exercer en N1. Pour dire vrai, je n'y crois pas une seule seconde. Et mon petit doigt non plus.

Au final il nous reste comme équipes participant à la Ligue la saison prochaine de manière sûre :

1- Bourges
2- Pays d'Aix
3- Mondeville
4- Challes-les-Eaux
5- Arras
6- Lattes-Montpellier
7- Tarbes
8- Basket Landes
9- Armentières

Si la Ligue reste à 14 clubs il en manque encore 5 pour faire le compte, 5  à choisir entre :

Villeneuve d'Ascq (Ils vont avoir chaud aux fesses)
Calais (Devrait logiquement être rétrogradé)
Reims (Devrait logiquement être rétrogradé)
Limoges
Nantes-Rezé (Devrait être repêché)
Toulouse (Que j'appelle de tous mes voeux)
SIG (Tiens, y a La Brazdeikyte qui a signé là-bas. Un signe ?)
Charleville-Mézières (Pour Romu et l'ensemble de son oeuvre que personnellement, j'irais chercher).

Ou alors on ne va en chercher que trois, ce que commande la logique et surtout la raison, et on reste à 12 !
Quoi qu'il en soit, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.
Par Michèle Laranjo
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Jeudi 4 juin 2009
 

L'équipe de France, quelque soit la discipline, c'est toujours un sujet de discorde important dans la mesure où chacun est meilleur que le selectionneur en place. Tout le monde a ses préférences et s'en donne donc à coeur joie pour trouver une telle meilleure qu'une telle, que celle-ci devrait jouer là et pas là, qu'une autre ne vaut rien et qu'on aurait du prendre machine à la place etc etc... Et bien à trois jours de l'ouverture de l'Euro en Lettonie, je me suis moi aussi essayé à ce petit jeu en reprennant depuis le début, toutes les filles qui ont participé à cette sélection qui soit dit en passant était déjà toute faite avant d'avoir commencé. Il n'y a que les ânes pour penser le contraire.


1- Les inexistantes


En voici trois qui au vu de leur saison auraient au moins pu être vues dans un groupe élargi dans une pré-sélection digne de ce nom.


Géraldine Robert : la question a toujours été, si on la prend, on la fait jouer où ? Le premier qui répond D.T.C. sort ! Il est vrai que ce n'est que la meilleure évaluation de la saison (22,0), pas grand chose évidemment. Insuffisant. Recalée.


Aurélie Cibert : j'entends déjà des désagréables se gausser mais voilà une véritable enragée (trop ?) qui ne regarde pas à la dépense dès qu'elle est sur un terrain. À le désaventage de jouer dans un club « mineur ». Seulement 8 points et 3,3 passes par match. Insuffisant. Recalée.


Marion Laborde : A le gros handicap de ne pas sortir du giron fédéral. Paye au prix fort son petit mètre 78. Seulement 40 % à trois points et seulement (bis) 62 % à deux points. Insuffisant. Recalée.


2 - L'avenir en marche


Diandra Tchatchouang : D'ici 2-3 ans grand maximum elle est là. Vraiment grand maximum.


Allison Vernerey : Voir Tchatchouang.


Marielle Amant : A bien fait de choisir un club comme Arras au sortir de l'INSEP. Elle a au moins pu jouer et ainsi progresser. Son heure est bientôt venue.


3- Le grand Guignol


Doriane Tahane : Risible. Non mais franchement...


Anne-Sophie Pagnier : A fait l'Insep. Du shoot, mais zéro défense. L'avenir selon Vincent (!!!).


Pauline Jannault : N'a plus pour elle que sa taille. Incapable de jouer près du cercle, n'a même plus le shoot qui faisait d'elle la joueuse sur-sur-surcotée qu'elle est. Ferait l'affaire dans un haut de tableau de NF2 grand maximum. C'est le genre de pré-sélection clownesque par excellence.


Émilie Duvivier : A bénéficié par le passé de défections qui lui ont permis de faire le bouche-trou en douzième position sur le banc. Il est inconcevable qu'un selectionneur un tant soit peu compétent lui refasse confiance en bleu.


Caroline Aubert : Ne joue pas de l'année et déboule de nulle part. Est certainement arrivée avec une année d'avance car il est évident que la dame a toutes les qualités de jeu requises pour faire partie de la bonne combinaison dès l'année prochaine, ce que je souaihaite vraiment. Entre Dumerc et Lardy on aurait alors un extraordinaire trio de meneuses.



4- L(M)es deceptions ou les mal aimées


Clémence Beikes : Ma grosse déception. J'aurais tellement aimé qu'elle fasse partie du voyage après l'année merdique qu'elle a connue, ça aurait pu lui sauver sa saison. Tant pis mais courage, ce n'est pas mort pour revenir.


Gaëlle Skrela : Excellente petite arrière qui aurait largement mérité mieux. Beaucoup mieux. Un bon shoot, une grosse défense. Insuffisant apparemment. :-(


Aurélie Bonnan : Semble maintenant barrée et c'est dommage parce que là franchement, il y a guerrière. Du comme on l'aime. Hélas...


Paoline Salagnac : Du gaz, du gaz et encore du gaz. Petit bémol, elle n'a pas de shoot et c'est ce qui a certainement joué contre elle.


5- Les sans regrets


Yacine Séné : Aura du mal après cet échec à revenir dans la partie car derrière les jeunes poussent très fort. Shoot peu fiable malgré une défense acceptable défense. Non-sélection tout à fait logique.


Fatimatou Sacko : Trop petite pour prétendre à une place dessous malgré une évidente combattivité. Insuffisant.


Élodie Bertal : Va peut-être enfin comprendre qu'elle ne sera jamais en équipe de France pour un grand championnat. J'aurais été elle, je ne me serais jamais pointé au premier rassemblement qui sentait le foutage de gueule à plein nez. Après, les mauvaises langues vous diront qu'elle a très peu de mental. Ça n'empêche quand même pas de réfléchir à mon avis.


Jennifer Digbeu : A fait une préparation à l'image de sa saison c'est à dire transparente. Sa sélection aurait été un scandale


6- Le groupe


Céline Dumerc : Indiscutable. Manque quand même beaucoup d'humilité. La roue tournera un jour.


Élodie Godin : Après avoir été sortie comme une malpropre il ya deux ans, la voici de retour la grande Godin et là je dis YOUPI ! Une excellente nouvelle.


Émilie Gomis : Pas terrible en Turquie. Pas terrible en Italie. À quelle heure le déclic ?


Sandrine Gruda : Indiscutable. La très grande classe.


Emmanuelle Hermouet : La seule qui tient à peu près la route à mi-distance. A la confiance du coach. Joueuse dont on peut ne pas aimer l'état d'esprit.qu'on pourrait résumer de cette manière « Je ne me casse pas le cul à jouer en Ligue parce que ça paye plus en NF1 et voili voilou, je déboule en équipe de France et sur le tapis rouge s'il vous plait». T'as le bonjour de l'investissement ! Jardel avait éjectée Christine Gomis pour les mêmes raisons il ya quelques années. Bon, ok, elle passait de la Ligue à la nationale 3 (Saint Amand-les-Eaux) mais quand même, pour le principe, je me serais passé de la toulousaine... Apparement elle est indispensable. Si Monsieur Vincent le dit c'est que ça doit être vrai.


Pauline Krawczyk : Très irrégulière. Un jeu de déménageur. Peut quand même apporter.


Anaël Lardy : La surprise du chef. C'est aussi ça l'avenir. Pas au mieux en préparation mais a montré tout au long de la saison de jolies choses. Devrait s'imposer assez vite, j'ai vraiment confiance en elle.


Florence Lepron : Bof. C'est à se demander ce qu'elle fait là après une saison quelconque et une préparation insipide.


Cathy Melain : Indiscutable. Quelle merveilleuse idée de l'avoir fait revenir. Pour finir en beauté.


Endené Miyem : L'intérieure de trop. N'aurait jamais vu Riga si elle n'était pas joueuse de Bourges.


Émeline NDongue : Indiscutable


Isabelle Yacoubou : Indiscutable. Qui va la bouger là-dessous ? J'attends de voir.


Pierre Vincent : C'est une princesse du basket français qui souhaite garder l'anonymat qui m'a donné son avis et qui me servira par la même occasion de conclusion. « Pierre ? Le mec qui prend des joueuses de NF1 ? Le mec qui prend des meufs qui n'ont pas joué de l'année ? Le mec qui ne prend pas Laborde dans un groupe de 50 mais qui prend des pompes à vélo comme Jannault, Pagnier ou Duvivier et qui se plaint dans la presse qu'il a du mal à trouver des shooteuses ? Le mec qui jette Godin sans explication et qui part la rechercher deux ans après ?Le mec qui ne prend pas la MVP de la saison ? On parle du même ? »


Euh oui... On parle du même ! ;-)


Bon et ben voilà. Je pense quand même que la France fera un bon championnat d'Europe et que se rétamer avant une demie serait, à mon avis, un énorme échec et surtout qu'on arrête de nous raconter des conneries du style « Il faut faire mieux que la dernière fois, c'est à dire 8ème !!! » Avec une raquette aussi forte, Dumerc à la mène et le retour de Melain ça devrait largement le faire.

Même si avant de terminer je vais vous donner mon équipe de France (c'est quand même le but), laissez moi vous dire que je me demande encore pourquoi j'ai écrit tout ça, dans la mesure où je serai supporter de la Lettonie de Gunta et de Sabine. Le reste...



Mon équipe de France à moi


Dumerc

Lardy

Beikes

Skréla

Laborde

Melain

Krawczyk

Robert

Ndongue

Godin

Gruda

Yacoubou

 

Par Michèle Laranjo
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Jeudi 28 mai 2009
 

Article paru dans la Dépêche du Midi lundi 25 mai 2009


Avant cette petite finale du championnat de France Valérie Garnier, l'entraîneur du Toulouse Métropole Basket, ne pouvait éviter de penser à la demi-finale perdue seulement dans le dernier quart-temps : « Les titres de la presse locale et du web sont trop élogieux pour Limoges qui a douté trente-cinq minutes durant. Il ne nous a pas manqué grand-chose pour nous imposer. Mener de dix points à la 25e minute nous a desservies. C'était trop tôt dans la partie. Aujourd'hui, pour cette petite finale, j'attends une réaction de quelques joueuses qui sont légèrement passées au travers de la rencontre hier au soir. »

Ce match pour la troisième place fut, comme la veille, un combat en défense. Avec Anda Nedovic retrouvée et Amandine Lacrabe, encore une fois excellente, les Toulousaines, irréprochables de vaillance, n'ont pas laissé passer leur chance. Même si menant 58-49 à deux minutes du final, sur le seul panier à trois points du jour signé « Manue » Hermouet, elles ont laissé les Alsaciennes, qui les avaient battues deux fois en saison régulière, recoller au score.

En coulisses, on espère…

Le mot de la fin était pour le vice-président, Christophe Fourcade : « Cette victoire va nous permettre de déposer un dossier de candidature pour la Ligue féminine. » Il est vrai qu'avec tous les clubs que l'on annonce en faillite ou en grosses difficultés financières, il y a peut-être une chance à saisir.


www.ladepeche.fr


Pour ceux qui comme moi ne sont pas rassasiés de leur lot quotidien de conneries, me voici ravi d'avoir eu des nouvelles de nos squatters favoris, nos amis toulousains, que rien ni personne n'est en mesure d'arrêter. Après avoir fait la retape pour truc et son club du Temple-sur-Lot, voilà-t'y pas que nos dirigeants chéris d'amour qu'on aime de tout notre coeur se verraient bien en Ligue. Ben tiens, c'est la fête du slip. Quitte à vous surprendre, je suis pour et archi-pour. Pour ceux qui ont la patience chevillée au corps comme moi, je me dis qu'il suffira sans doute d'attendre 4-5 ans grand maximum pour que le TMB rejoigne feu le TLB (Toulouse Launaguet Basket) au fin fond de la poubelle. Pour ce faire j'invite donc toutes les joueuses passant par là et interressées par ce grand et magnifique projet que semble porter le club toulousain (oui mais lequel ?) d'aller faire un tour en bords de Garonne et de gratter un max. Par contre, si c'est pour les compétences du coach, il leur faudra repasser. La preuve encore cette année. Avoir un effectif pareil et faire ce qui a été fait.... Sûr qu'un gars comme l'excellentissime Bertrand Parvaud aurait fini invaincu avec ce groupe. Comme si avoir été assistante (porteuse d'eau ?) de Jardel, n'avait servi à rien. Euh oui effectivement... Ça n'a servi à rien. Sinon, et ce sera ma conclusion, bienvenue en Ligue Toulouse !

Par Michèle Laranjo
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Mercredi 27 mai 2009
Cet article paru dans La voix du Nord du 25 mai 2009 je ne me lasse pas de le lire, le relire et le relire encore. Morceaux choisis.

La confiance règne à Villeneuve-d'Ascq malgré quelques tracasseries administratives. La confiance règne à Villeneuve-d'Ascq malgré quelques tracasseries administratives (Que c'est joliment dit...)

L'inquiétude a duré vingt-quatre heures environ. Vendredi, le staff villeneuvois a reçu une lettre de la Ligue professionnelle lui signifiant sa rétrogradation en Nationale 1. Mais la direction du club a tenu à rassurer samedi matin lors de son assemblée générale. L'ESBVA-LM peut continuer son aventure sereinement.

L'ambiance était plutôt tranquille au club-house du Palacium, lieu de résidence du club. Un samedi matin « presque » normal où le moment fort fut la dernière ouverture d'assemblée par Josée Fouques qui a décidé de prendre du recul après vingt ans de travail au club. D'ailleurs, la rumeur d'une possible descente en Nationale 1 n'est venue qu'en second plan, loin derrière un moment intense en émotion comme le départ de l'une des dirigeantes historiques du club. Aussi, la menace d'une rétrogradation administrative n'est plus devenue une réelle angoisse puisque chaque année plusieurs clubs de l'élite sont concernés par cette éventualité.

D'ailleurs, Josée Fouques a eu son explication vis-à-vis de cette situation : « Un nouveau président est arrivé à la commission de gestion. Et il a voulu s'en tenir au règlement. Mais pour nous, il n'y a pas de danger, nous poursuivrons l'aventure en Ligue professionnelle la saison prochaine. » Les faits sont simples. Des documents, et notamment le bilan financier, devaient arriver sur le bureau de la commission de gestion jeudi dernier. Mais l'ESBVA-LM a accusé un retard d'une journée. Ce qui n'a pas pour but d'alarmer les dirigeants puisque, comme le précise Josée Fouques, « la Ligue professionnelle doit sortir la liste des équipes le 10 juin. » La confiance règne et, comme pour apporter un peu plus de sérénité, s'il en faut, Farid Oukaid, adjoint aux sports, a assuré le soutien de la mairie « moral et financier au cas où ».

Les dirigeants villeneuvois peuvent se consacrer pleinement à la préparation de la saison prochaine qui générera d'autres difficultés avec le départ de plusieurs joueuses cadres dès cet été. (Sortez les mouchoirs et fermez le ban !)

www.lavoixdunord.fr

En conclusion, le règlement c'est fait pour s'asseoir dessus. Il ne manquerait plus qu'on se laisse emmerder par des comptables à la manque qui nous reprochent un trou dans la caisse de trois francs six sous... Non mais !
Par Michèle Laranjo
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Mardi 26 mai 2009
1ère journée : 

ESPAGNE (58) : Laura Nicholls 3 (5 rebonds), Cindy Lima 6 (3 rebonds), Tarama Abalde 4 (1 rebond), Isabel Sanchez 14, Lucila Pascua (4 rebonds), Laia Palau 5 (3 rebonds), Elisa Aguilar 3 (3 rebonds- 3 passes), Silvia Dominguez (3 rebonds - 1 passe), Anna Montanana 7 (5 rebonds - 1 passe), Alba Torrens 12 (1 rebond- 3 passes), Anna Cruz 4 (1 rebond)

BELARUS (59) : Volha Padabed (2 passes), Katsiaryna Snytsina 10 (2 rebonds- 3 passes), Sviatlana Volyana (5 rebonds - 1 passe), Natalia Anufryienka 7 (2 rebonds), Anastasia Verameyenka 9 (10 rebonds), Yelena Leuchanka 8 (6 rebonds - 2 passes), Natalia Marchanka 4 (2 rebonds - 3 passes), Tatyana Troina 12 (1 rebond - 2 passes), Marina Kress 3 (3 rebonds - 1 passe), Yuliya Dureika 3 (1 rebond - 1 passe), Aliaksandra Tarasova 3 (2 rebonds)

18-16 ; 31 - 33 ; 47 - 48 ; 58 - 59

TURQUIE (87)
: Şaziye İvegin 9 (1 rebond), Nihan Anaz 7 (1 rebond - 5 passes), Birsel Vardarlı 6 (4 rebonds - 8 passes), Nilay Yiğit (2 passes), Tuğba Palazoğlu 3 (3 rebonds), Esmeral Tunçluer 14 (4 rebonds - 3 passes), Sariye Gökçe 2 (2 passes), Nevriye Yılmaz 10 (5 rebonds - 4 passes), Naile İvegin 11 (1 rebond), Yasemin Horasan 10 (5 rebonds), Nevin Nevlin 6 (2 rebonds - 1 passe), Bahar Çağlar 9 (1 rebond)

POLOGNE (71) : Aleksandra Dzewinska 4, Justyna Zurowska 4 (4 rebonds), Daria Meloszynska 7 (2 rebonds), Paulina Pawlak 5 (2 rebonds - 3 passes), Agnieszka Bibrzycka 14 (1 rebond - 4 passes), Joanna Walich (2 passes), Agnieszka Skobel 6 (5 rebonds - 1 passe), Oliwia Tomialowicz 4 (1 rebond), Ewalina Kobryn 12 (2 rebonds - 4 passes), Magdalena Leciejewska 9 (2 rebonds), Izabela Piekarska (3 rebonds - 3 passes), Justyna Jezioma 6 (1 rebond)

27-27 ; 55 - 40 ; 72 - 50 ; 87 - 71

2ème journée :

TURQUIE (63)
: Şaziye İvegin 6 (3 rebond), Nihan Anaz 2 (2 passes), Birsel Vardarlı 4 (1 rebond - 3 passes), Nilağ Yiğit 2 (2 rebonds - 3 passes), Tuğba Palazoğlu 2 (2 rebonds - 4 passes), Esmeral Tunçluer (3 rebonds - 2 passes), Sariye Gökçe 4 (3 rebonds - 2 passes), Nevriye Yılmaz 8 (6 rebonds - 1 passe), Naile İvegin 8 (2 rebonds), Yasemin Horasan 4 (5 rebonds), Nevin Nevlin 10 (8 rebonds), Bahar Çağlar 13 (3 rebonds - 2 passes)

BELARUS (51) : Volha Padabed (2 passes), Katsiaryna Snytsina 5 (3 rebonds - 1 passe), Svetlana Volyana 5 (6 rebonds - 1 passe), Natalia Anufyienka 5 (3 rebonds - 2 passes), Anastasia Verameyenka 2 (5 rebonds - 2 passes), Yelena Leuchenka 14 (8 rebonds), Natalia Marchanka 3 (3 rebonds), Tatyana Troina 11 (6 rebonds - 1 passe), Marina Kress 6 (3 rebonds- 1 passe), Tatsiana Likhtarovich, Yeliya Dureika.

19-13 ; 34 - 26 ; 48 - 37 ; 63 - 51

ESPAGNE (68) : Cindy Lima 2 (4 rebonds), Tarama Abalde 2 (1 rebond- 1 passe), Isabel Sanchez 3 (1 rebonds), Lucila Pascua 4 (4 rebonds), Laia Palau 8 (4 rebonds - 2 passes), Elisa Aguilar 6 (1 rebond- 2 passes), Silvia Dominguez 7 (2 passes), Anna Montanana 8 (4 rebonds - 5 passes), Alba Torrens  15 (1 passe), Anna Cruz 10 (1 rebond - 1 passe)

POLOGNE (64) : Justyna Zurowska 12 (7 rebonds - 1 passe), Daria Meloszynska 10 (1 rebond), Paulina Pawlak 6 (3 rebonds- 4 passes), Agnieszka Bibrzycka 12 (2 rebonds - 6 passes), Joanna Walich 6 (7 rebonds), Agniezska Skobel 3 (3 rebonds), Oliwia Tomialowicz (1 rebond), Ewalina Kobryn 13 (5 rebonds - 3 passes), Izabela Piekarska 2 (2 rebonds), Justyna Jezioma (2 rebonds)

18-18 ; 38 - 30 ; 48 - 49 ; 68 - 64
Par Michèle Laranjo
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